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Le yoga thérapeutique des hormones

yoga thérapeutique des hormones

Les fluctuations hormonales entraînent l’apparition de nombreux troubles

C’est peu de dire que les fluctuations hormonales représentent chez les femmes un pan non négligeable de leur intimité. De l’apparition des règles, en passant par la grossesse, ces fluctuations les accompagnent tout au long de leur vie et nombre d’entre elles traversent non sans difficultés les périodes de la « pré à post » ménopause.

Les désagréments dans cette période de la vie sont nombreux. Avec le temps, les ovaires cessent progressivement de fonctionner et de produire les hormones sexuelles, l’œstrogène et la progestérone, mais également les androgènes.

Une carence hormonale qui entraîne l’apparition de nombreux troubles : bouffées de chaleur, insomnie, prise de poids, sécheresse vaginale… A côté des bouffées de chaleur qui sont immédiatement identifiées comme liées à la carence oestrogénique, il existe une multitude d’autres manifestations cliniques induites par le manque hormonal qui ne sont pas forcément reconnues. Parmi elles, notons la labilité de l’humeur, les troubles de l’attention, les tendances dépressives et les troubles du sommeil. En cause, la disparition de la progestérone à la ménopause qui peut notamment entraîner davantage d’agressivité.

Le yoga des hormones ou Yoga Balance : une solution alternative aux traitements classiques

Des traitements existent, leurs effets sont souvent modestes si on se tourne vers des méthodes naturelles, les effets secondaires sont parfois problématiques si on se tourne vers des traitements hormonaux moins anodins comme le THS (traitement hormonal substitutif) avec un risque accru d’accidents vasculaires et de cancers du sein.

Beaucoup de femmes hésitent donc à raison de se tourner vers les THS et préfèreront les méthodes naturelles. Le « yoga des hormones » peut faire désormais partie de ces pratiques saines qui peuvent contribuer à améliorer leur quotidien.

Le « yoga des hormones » appelé aussi « Yoga Balance » a été conçu en 1991 par Dinah Rodrigues, une yoga-thérapeute brésilienne alors âgée de 63 ans, qui pratiquait assidûment le hatha yoga depuis des années. En collaboration avec l’université de Sao Paulo, Dinah Rodrigues cherche des preuves scientifiques de l’efficacité de sa méthode.

Mais de façon empirique elle a déjà pu observer des bénéfices indéniables : le niveau d’énergie remonte, une grande partie des troubles disparaissent.

Forte des effets sur sa propre santé, elle a eu l’idée de mettre au point une série d’exercices permettant d’activer la production d’hormones féminines.

Le yoga hormonal : en pratique

Le yoga thérapeutique hormonal se base sur des postures dynamiques, une technique de respiration intense (Bhastrika pranayama, la respiration du feu) et une technique de circulation de l’énergie, certaines postures agissant sur les glandes endocrines (ovaires, thyroïde, hypophyse et surrénales) et dans une moindre mesure sur les glandes surrénales. Il importe de considérer que si cette forme de yoga qui s’inspire du « hatha » et du « kundalini », a clairement une dimension thérapeutique, ce n’est pas un traitement médical. C’est une pratique qui travaille avec le corps, au lieu d’essayer de « faire taire » ses dysfonctionnements. Le but est de favoriser l’expression de l’intelligence dont il est déjà porteur.

On prendra quelques exemples concrets :

  • Sarvangasana, la posture de la chandelle par exemple. Elle est connue et reconnue pour stimuler l’hypophyse. Cette glande est notamment à l’origine de la sécrétion d’hormones lutéinisantes, dites LH. Or, on sait qu’un déficit en LH entraine un manque d’hormones sexuelles.
  • La posture de Balasana (l’enfant) calme les glandes surrénales, stimule l’hypophyse et le système nerveux.
  • Bhujangasana (le cobra) et Paschimottasana (la pince) stimulent les ovaires. Halasana (la charrue) stimule le pancréas.
  • Sasangasana (le lapin) stimule la thyroïde et la parathyroïde, aide en cas de dépression.
  • Janurshirasana (la tête sur les genoux) aide au maintien de la glycémie dans le sang, stimule le thymus, la thyroïde, les reins et le pancréas.

Une pratique assidue permettrait d’éliminer relativement vite (au bout de deux mois) certains symptômes émotionnels tels que l’irritabilité, les changements d’humeur, les crises d’angoisse.  Les postures permettent aussi d’entretenir les muscles et la souplesse des articulations, et de prévenir les fuites urinaires grâce au renforcement du plancher pelvien.

Le yoga thérapeutique des hormones -Paris comprend un travail de visualisation que résume assez bien Dominique Casaux qui l’enseigne elle-même : « savoir contacter par la pensée le périnée va le stimuler et nous permettre d’y inscrire de nouvelles empreintes sous forme d’engrammes tissulaires, la mémoire de notre identité véritable est progressivement libérée de nos conditionnements familiaux limitants ».

La visualisation. créatrice est un des fondements du yoga kundalini qui est convoqué dans cette méthode. Le Kundalini yoga enseigné selon Yogi Bhajan est un type de yoga qui travaille sur les différents plans de l’être à partir de séries (appelées « kriyas ») utilisant le souffle, le rythme, des postures dynamiques ou statiques, le son (sous forme de mantras), la relaxation et la méditation. Il permet d’apprendre à contrôler ses émotions, son énergie, apaiser le mental et nettoyer les expériences du subconscient que nous prenons comme notre passé et qui peut parfois nous empêcher d’avancer.

Encore peu populaire en France, le yoga des hormones est déjà très courant au Canada ou aux Etats-Unis et commence à se diffuser en Europe.

Précisons quoi qu’il e soit que le yoga-Paris de façon plus générale entraine une diminution du stress, responsable lui-même, d’une diminution des taux d’hormones féminines.

Notons également que la pratique du yoga-Paris des hormones n’est pas adaptée aux personnes atteintes de pathologies comme le cancer du sein ou des ovaires, l’endométriose avancée et l’hyperthyroïdie. Elle est également déconseillée pendant la grossesse.

Précisons aussi pour finir qu’elle s’appliquerait également aux hommes pour lutter contre les effets négatifs de l’andropause.  Les hommes peuvent donc également pratiquer ce yoga. Il a un impact sur la perte des cheveux, la baisse de la libido, l’embonpoint, le stress, le syndrome du canal carpien, etc.

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